François Hollande et Nicolas Sarkozy s’affrontent sur fond de sondages en apparence contradictoires.

Deux enquêtes qui ont donné les deux favoris en tête à tour de rôle. Mais nous sommes dans la marge d’erreur des 2%, et ces sondages décrivent en fait deux concurrents presque au même niveau avant le premier tour. Avec toujours le candidat du PS donné nettement vainqueur au second.

Il y a quand même eu égalité stricte en matière de sémantique. Interrogé sur le baromètre Ifop qui le plaçait pour la première fois en tête, « rien n'est joué, rien n'est fait », a déclaré Nicolas Sarkozy en visite en Ille-et-Vilaine. Réaction identique de François Hollande, en meeting à Valence : « rien n'est fait, rien n'est acquis, rien n'est gagné, mais rien n'est perdu ».

Le candidat du PS s’est décrispé à l’annonce de l’autre sondage, le TNS Sofres qui l’a replacé en tête. François Hollande qui, pour donner le change, s’est offert une paire de chaussures dans la ville de Romans, en vantant le « fabriqué en France »:

Son François Hollande

Reportage signé Cyrile Graziani.

Nicolas Sarkozy, lui, a entamé sa campagne de séduction en direction des centristes.

Avec ces mots doux prononcés hier sur les terres bretonnes de Pierre Méhaignerie, à l’attention de Jean-Louis Borloo, au micro d’Anne-Laure Dagnet :

Son Nicolas Sarkozy

Enfin, Eva Joly ira jusqu’au bout. L’hypothèse émise dans ce Journal de campagne hier matin sur un éventuel retrait de la candidate écologiste a aussitôt été démentie sur notre antenne. Dont acte. Mais certaines membres fondateurs d’Europe Ecologie Les Verts s’inquiètent de l’avenir de leur mouvement, nous révèlera Stéphane Leneuf dans le journal de 8h.

En attendant, Jean-Vincent Placé se verrait bien ministre de François Hollande, dont il salue « l’excellente campagne ». Le sénateur Vert, interrogé par Public Sénat, estime « assez logique de participer aux responsabilités gouvernementales », en cas de victoire du candidat du PS.

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