Les ministres nommés hier seront-ils encore tous là au mois de juin ? Pas sûr. Un certain nombre d’entre eux vont se présenter aux élections législatives. Et ne sont pas sûrs de l’emporter le 17 juin, même s’ils espèrent surfer sur une vague rose. En cas de défaite, vous avez entendu Jean-Marc Ayrault, ils ne pourront pas rester au gouvernement, selon une tradition qui n’est pas propre à la France, nous rappelle le politologue Roland Cayrol:Son Roland Cayrol.Parmi les ministres concernés figure Marie-Arlette Carlotti, déléguée aux personnes handicapées, qui va affronter l’UMP Renaud Muselier à Marseille. Philosophe ou fataliste, Marie-Arlette Carlotti, au micro de Marie-Christine Lauriol :Son Marie-Arlette Carlotti.La parité stricte a été respectée… Le Président a honoré une promesse du candidat. C’est une petite révolution dans les pratiques machistes du monde politique. Dominique Bertinotti, élue parisienne ségoléniste, ministre déléguée à la famille, espère bien que cet exemple sera décliné dans le domaine de l’entreprise :Son Dominique Bertinotti. Les messieurs n’ont qu’à bien se tenir…Il ya enfin les déçus, ceux qui n’ont pas été retenus… Parmi eux, Claude Bartolone, un temps pressenti à l’emploi beau joueur, souhaite dans un communiqué « bonne chance à ce nouveau gouvernement ». Le président du Conseil général de la Seine Saint-Denis surpris que son département ne soit pas représenté, alors qu’il a offert son meilleur score à François Hollande le 6 mai. Barto adressera dès lundi ses doléances départementales à chaque ministre concerné.

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