Le fait du jour, François Hollande recadre ses troupes, pour en finir avec une campagne cacophonique.

« On a tout pour gagner, si on ne gagne pas, on ne le devra qu’à nous-mêmes ». Réunion du conseil politique hier matin. Le ton de François Hollande est ferme, sévère. La mise en garde du candidat du PS s’adresse à Benoit Hamon, absent, à Henri Emmanuelli et Marie-Noëlle Lienemann, la gauche du parti, auteurs de ce communiqué qui critique le redéploiement prévu pour la création de 60 000 postes dans l’éducation. « Vous n’êtes pas obligés de vous commenter les uns et les autres, et de m’obliger à corriger les uns et les autres », assène un François Hollande tendu. Ce dernier couac s’ajoute à la polyphonie sur le nucléaire, les retraites, le quotient familial. Toujours haut dans les sondages, le candidat, désormais pris en tenailles par François Bayrou et de Jean-Luc Mélenchon, sait qu’il est attendu au tournant. La pression est énorme avant son premier grand meeting dimanche au Bourget. Il doit marquer les esprits, pour transformer le rejet de Nicolas Sarkozy en vraie adhésion à lui, François Hollande.

François Bayrou, en réunion publique ce soir à Dunkerque, inquiète également la droite :

Comment séduire le président du Modem ? Faut-il lui offrir la proportionnelle qu’il réclame pour les législatives. Question posée hier Jean-François Copé au point de presse de l’UMP, et vous allez l’entendre, ses deux secrétaires généraux adjoints l’ont aussitôt contredit. Jean-François Copé, puis Hervé Novelli et Marc-Philippe Daubresse, au micro d’Anne-Laure Dagnet :

SON Copé, Novelli, Daubresse.

Pour finir, Jean-Luc Mélenchon, en marge de sa visite à Metz hier, est revenu sur son interview à Gala… séquence humour, avec Marion Lagardère :

SON Jean-Luc Mélenchon.

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