Le fait du jour : quand le président de l’assemblée évoque un délit pénal pour un député du nouveau centre

Et ce député du nouveau centre c’est Nicolas Perruchot particulièrement énervé depuis que son rapport sur le financement des syndicats et du patronat a été rejeté par la commission d’enquête à l’assemblée et n’a donc pas été publié. Un rapport, visiblement, que tout le monde en période présidentielle à droite comme à gauche souhaite voir tomber aux oubliettes. Et du coup Nicolas Perruchot vient de décider de lancer une pétition sur son site « droit de savoir.net » pour que son rapport soit publié. Réponse cinglante hier de Bernard Accoyer, le président de l’assemblée nationale, regrette que Nicolas Perruchot se soit placé en situation de délit pénal. La divulgation d’informations relatives aux travaux à huis clos d’une commission parlementaire est en effet punie d’un an de prison et de 15 mille euros d’amendes. Commentaire de Nicolas Perruichot : « on était dans le ridicule. On va sombrer. ».

Les candidats à la chasse aux votes populaires

Personne ne s’y trompe, derrière les revendications de tous les candidats à la présidentielle du made in France, se cache une chasse aux voix des classes dites populaires : les ouvriers, les employés mais aussi les fonctionnaires. On assiste d’ailleurs a une réactualisation du clivage entre le camp du non et celui du oui lors du referendum de 2005. Stéphane Rozès président de cap (Conseils, Analyses et Perspectives) nous explique pourquoi ce vote est si important pour les candidats.

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Son Stéphane Rozès

« Urgent. Jeune homme 72 ans, toujours fringant, noctambule, festif tous les 21 juin date de la fête de la musique mise en place par Jacques Lang recherche activement circonscription accueillante et tolérante ». Annonce publiée hier matin dans Libération.

En fait une blague de potache décidée vendredi soir au cours d’un diner entre des jeunes élus socialistes du conseil régional d’Ile-de-France et Julien Bayou, lui aussi, conseiller régional et membre de l’équipe de campagne d’Eva Joly. Les jeunes se moquent de Jack, une manière de lui faire comprendre, par l’humour, qu’il faudrait peut-être qu’il passe la main.

1% dans les sondages, Hervé Morin a besoin de soutien. Première réunion aujourd’hui à Paris de son comité de soutien, une annonce attendue, celle du président de ses comités.

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