Une grande prudence entoure cette opération de police toujours en cours…

L’entourage présidentiel explique ce matin qu’il faut attendre bien évidemment l’issue de l’assaut du Raid donné à Toulouse pour tirer la moindre conclusion. Les mots sont choisis, le ministre de l’intérieur, pressé de questions sur l’origine du suspect retranché, a évoqué un homme de « nationalité française » de 24 ans.

Nicolas Sarkozy avait demandé hier à Claude Guéant de rester sur place pour maintenir la pression maximum sur l’enquête, « nous avons obligation de résultats » a expliqué le chef de l’Etat…

Il est question de deux cents enquêteurs mobilisés sur cette affaire… L’impératif était bien évidemment d’éviter de nouveaux meurtres et ne pas laisser le climat politique dégénérer, ce qui n’est bon pour personne.

« Tout le monde était persuadé que le ou les tueurs étaient restés dans la zone géographique des assassinats, et il n’y a pas eu d’erreur commise au début de l’enquête », précise un proche du chef de l’Etat.

Nicolas Sarkozy, qui a été prévenu par Claude Guéant de l’assaut à 3h et demi ce matin, avait l’intention de se rendre à Toulouse cet après-midi après l’hommage rendu à Montauban aux parachutistes assassinés, pour faire le point de l’enquête. Mais il pourrait rejoindre Claude Guéant dès ce matin. L’avion présidentiel est prêt à décoller de Villacoublay.

Et une première réaction ce matin sur cette opération en cours…

Celle de Bruno Beschizza, secrétaire national de l’UMP, spécialiste des questions de sécurité, ancien responsable du syndicat de police Alliance… Son Bruno Beschizza.

Six candidats devraient se retrouver cet après-midi à Montauban pour rendre hommage aux trois militaires assassinés, Nicolas Sarkozy, en tant que président, François Hollande, François Bayrou, Marine Le Pen, Eva Joly, Nicolas Dupont-Aignan.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.