Le mini-remaniement, sans surprise, aura été 100% socialiste.

Et radical de gauche… donc socialiste.

Pas de communiste, ils ne voulaient pas y entrer, pas de Robert Hue, il en rêvait, il n’a rien obtenu- il était toujours muet hier soir - et pas de centriste du MoDem, ce n’est pas d’actualité.

Et pourtant, l’eurodéputé Robert Rochefort a reçu hier, par erreur, des messages de félicitations pour sa nomination, qui n’a jamais eu lieu. La faute aux infos à la télé…

Son Robert Rochefort.

Avec Nicolas Bricq, soulagée de l’écologie, ce n’était pas sa spécialité, et qui hérite du commerce extérieur, cela fait sept ministres à Bercy qui ne peut en accueillir que six. Et encore, il a fallu diviser un étage pour en loger deux, aux dires d’un témoin. Madame Bricq va devoir pousser les murs pour se faire une petite place.

Ségolène Royal fait une mise au point.

« Je découvre dans les médias qu'on me prête l'intention de briguer l'Association des Régions de France, après le Parti, et même la mairie de Paris. Stop. Je n'ai rien demandé », écrit la présidente de la Région Poitou-Charentes, qui a rédigé neuf twitts d’affilée hier. Dont celui-ci : « Je me reconstruis, à la rentrée de septembre, je verrai. Merci d'arrêter de parler à ma place où de m'instrumentaliser dans des jeux de billards ».

A bon entendeur.

Valérie Trierweiler poursuit sa cure de silence…

Le magazine Elle fait sa Une avec la compagne du président, et ce titre : « seule contre tous ». Il n’y a pas d’interview à l’intérieur. « Ce n’est ni une contre-offensive, ni une commande, et c’est le magazine qui a pris l’initiative», précise l’Elysée. Quant à la photo en couverture, « elle date de son émission à Direct 8, elle n’a pas été prise pour l’occasion », ajoute l’entourage de Valérie Trierweiler. Surtout, plus de vague…

Pour finir, une personnalité qui ne digère pas la défaite…

François Bayrou, présent à Paris depuis le début de la semaine, s’interroge. « Il a beau se dire qu’il ne demandait rien, François est vexé qu’il y ait eu une socialiste contre lui, c’est dur », confie l’un de ses amis. Le président du Modem, blessé d’avoir été lâché par les vraies gens de son terroir, est conscient que rien ne sera plus complètement comme avant, et espère qu’un jour, les faits, la crise, ses prédictions lui donneront raison, et le réintroduiront dans le jeu.

La route est longue…

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