Avec ce matin, une grande fébrilité autour du traitement médiatique avant le deuxième tour…

Jean-François Copé, lors de son point de presse hier matin, a brandi la une de Libération , montrant une photo de Nicolas Sarkozy en noir et blanc, sous-titrée « Le Pen compatible avec la République ». Le secrétaire général de l’UMP, furieux, l’a comparée avec la une de la veille du même Libé, consacrée à François Hollande. La colère de Copé, au micro de Carine Bécard :

Son Jean-François Copé.

Libération offre ce matin une photo couleur de Nicolas Sarkozy, mais de dos.

Quelques heures plus tard, François Hollande, lors d’une conférence de presse digne d’un président élu, a promis de ne pas accabler les médias. Avant de brocarder Le Figaro , en imaginant sa une, s’il était élu :

Son François Hollande.

(extrait signé Cyril Graziani)

L’organisation du débat télévisé du 2 mai est devenue un sujet de meeting.

Nicolas Sarkozy, à Cernay, dans le Haut-Rhin, a reproché à son rival de discuter de tous les aspects techniques de ce rendez-vous crucial de l’entre-deux tours, propos recueillis par Anne-Laure Dagnet :

Son Nicolas Sarkozy.

La pression monte, c’est à croire que l’élection se jouera sur un seul débat télé...

Enfin, le soutien de Valéry Giscard D’Estaing à Nicolas Sarkozy est assorti d’une pique à Jacques Chirac…

« Je voterai pour Nicolas Sarkozy, je suis un homme libre, j’exprime une opinion », confie VGE dans les colonnes du Parisien. Interrogé sur le bilan du président sortant, Giscard se montre indulgent : « il n’avait pas l’expérience ni la chance que j’ai eue de pouvoir observer pendant sept ans la présidence d’un grand homme d’Etat, le Général de Gaulle ». Un rappel : Nicolas Sarkozy a été pendant près de cinq ans, ministre de Jacques Chirac avant d’être élu.

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