Ce matin, retour sur une année 2011, l'année des retournements de situations.

Le dernier en date, l'histoire aurait pu s'appeler «il faut sauver le triple A». Scenario catastrophe : «si nous perdons le triple A, je suis mort» aurait même déclaré Nicolas Sarkozy. En novembre, à Bercy, François Baroin n’était pas plus rassuré. Son François Baroin

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Le triple A, un joyau qui a perdu de sa valeur en un laps de temps record. Désormais sa perte ne serait qu' « une difficulté de plus, mais pas insurmontable » selon Nicolas Sarkozy. Bref, tout ça pour ça.

Tout ça pour ça, pourrait, également, dire les amis de Jean Louis Borloo. Pourtant tous le voyaient déjà se lancer dans la course. Lui, d'ailleurs, ne le cachait pas non plus.

Son Jean-Louis Borloo

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Mais voilà « patatra », quelques mois plus tard, changement total de braquet et là le collectif ne compte plus pour Borloo.

Son Jean-Louis Borloo

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Chez les socialistes, le coup de théâtre, on connait bien. Ca s'est vérifié lors de la primaire : séance d'amabilités adressées à François Hollande par Martine Aubry et Ségolène Royal.

Son Martine Aubry et Ségolène Royal

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Depuis elles semblent s'être engagées pleinement pour leur candidat.

Pour finir, une note plus légère, avec Marine Le Pen. Souvenez-vous, en février dernier, la candidate du Front National débattait avec Jean-Luc Mélenchon, le candidat du front de gauche.

Son Marine Le Pen

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Quand je vous disais que, parfois, en politique on marche sur la tête. On l'a appris en fin de semaine dernière et c'est une info on ne peut plus sérieuse. Gilbert Collard le président du comité de soutien de Marine Le Pen essaie d'enrôler devinez qui : Yvette Horner. Allez comprendre...

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