Plus qu’une semaine de campagne, à chacun sa polémique.

Mais quelle mouche a donc piqué Julien Dray d’inviter DSK à sa petite fête d’anniversaire samedi soir, alors que des poids lourds du PS étaient présents dans le bar-club de la rue Saint-Denis, un ancien sex-shop dans lequel tout le monde était convié ?

Parmi eux, Pierre Moscovici, qui a du fuir les lieux en apprenant la présence de l’invité surprise. Le directeur de la campagne de François Hollande s’en est brièvement expliqué hier, très agacé, dans notre émission Radio France Politique :

Son Pierre Moscovici

Julien Dray, pour justifier cette bourde à huit jours du deuxième tour, a expliqué qu’il avait en fait invité… Anne Sinclair, donc son mari, que c’était une affaire privée. Julien Dray qui s’est fait discret hier au meeting de Bercy : le responsable de l’animation et de la mobilisation de la campagne socialiste n’a pas rejoint le carré VIP des personnalités, et s’est tenu en retrait.

Comment a réagi François Hollande ?

Colère. Pour l’un de ses soutiens, la petite fête de samedi soir, c’était « soit de l’incompétence, soit du sabotage ». Autre commentaire entendu hier : « seul effet utile de cette folie, cela a permis à François de définitivement sonner le glas de DSK, en expliquant qu’il ne faisait plus partie de la vie politique ».

L’autre affaire, qui concerne la majorité cette fois, a passablement irrité Henri Guaino…

Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui était face à Pierre Moscovici dans Radio France Politique, a réagi au document publié par Mediapart, évoquant un soutien financier de la part du Colonel Kadhafi à la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy, réaction en un mot :

Son Henri Guaino

Document qualifié de « faux » par son auteur présumé, Moussa Koussa, l’ex patron des services secrets de Kadhafi, en exil au Qatar. Mediapart maintient sa version.

Nous verrons mercredi si ces boules puantes s’inviteront au débat télévisé entre les deux finalistes.

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