Combien y aura-t-il de porte-paroles au Parti socialiste ? Beaucoup visiblement... Faut-il dire "beaucoup trop" ? La question est délicate en cette saison d'erreurs de communication à répétition.Certes, les gaffes, les bourdes, les couacs viennent en ce moment de Matignon. Mais le nouveau patron du PS s'interroge. Harlem Désir pourrait se laisser tenter par 4 porte-paroles. 2 hommes, et 2 femmes : 4, au total ! Rien que cela !! Espérons que la parole des socialistes y gagne - effectivement - en clarté. Mais l'enjeu, en réalité, n'est pas là pour le nouveau 1er Secrétaire. S'il réussit à choisir 4 porte-paroles, de 4 courants différents, Harlem Désir aura surtout prouvé qu'il a repris les rênes du PS. Qu'il est véritablement, le patron du parti. Sinon, il restera à jamais "l'aimable serviteur" de la bande des 4 ; Les quatre ministres, Le Foll, Moscovici, Peillon et Valls. 4 Hollandais qui ont oeuvré pour son élection. La fin du suspens, dans 15 jours !S'entourer des bonnes personnes :Pas facile non plus, à l'UDI. L'UDI (L'Union des démocrates et indépendants), le nouveau "joujou" de Jean-Louis Borloo. Un parti de Centre droit, présenté comme la nouvelle force politique de cette rentrée. L'union est bien sûr en train de se structurer, de chercher des représentants dans chaque département. Sauf que qui postule ? Pas mal de vieux briscards de la politique. André Santini par exemple, 72 ans, ancien ministre, toujours député-maire, il se verrait bien prendre la tête de la Fédération de l'UDI des Hauts-de-Seine. Il y a des millonistes également, qui frappent à la porte. Ce sont d'anciens alliés du Front National qui essaient de sortir de leur isolement. Bref ! C'est compliqué pour un nouveau parti de vouloir, à la fois faire masse et promettre une nouvelle donne politique.Pour finir, Nicolas Sarkozy retrouve son métier d'avocat ! En fait, l'ancien président n'a jamais cessé d'être inscrit au barreau de Paris. Simplement, son ex-associé Arnaud Claude vient de modifier la plaque du cabinet pour rajouter Claude et Sarkozy. Cela ne va pas rassurer l'un de ses anciens collaborateurs à l'Elysée qui me confiait : "je le sens très en retrait. Pas du tout dans les starting-blocks" pour revenir en politique".

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