Le 13 mai dernier, Jérémie Bélingard faisait ses adieux à l'Opéra de Paris. Le danseur étoile revient sur sa carrière au micro de Julia Molkhou dans le Mag de l'été.

Jeremie Belingard, Aurelie Dupont et Nicolas Le Riche dans "Darkness is hiding black horses" du chrorégraphe Japonais Saburo Teshigawara
Jeremie Belingard, Aurelie Dupont et Nicolas Le Riche dans "Darkness is hiding black horses" du chrorégraphe Japonais Saburo Teshigawara © AFP / Jacques Demarthon

En 1981, Jérémie Bélingard entre à l'École de danse de l'Opéra national de Paris, cette institution qu'il ne quittera jamais. Malgré son physique jugé atypique pour un danseur de ballet, Jérémie Bélingard ne se décourage pas. Il travaille, il s'acharne. Il apprend à briller par le geste, dans sa façon de se déplacer, de danser et finit par imposer un style bien à lui, à se démarquer sans jamais sortir du rang. Effort récompensé, il est nommé danseur étoile en 2007.

Le 13 mai 2017, ses chaussons pointent une dernière fois sur les planches, il fait ses adieux à l'Opéra de Paris. 36 ans de danse, de créations, de doutes, d'émotions, de rencontres. Il nous parle de son parcours, nous emmène dans les coulisses de la vie d'un danseur étoile, ce que c'est et surtout ce que cela représente. Le rapport au corps, le rapport à l'autre, les choix, parfois difficiles mais finalement jamais regrettés. A 41 ans, c'est une nouvelle vie qui commence pour ce jeune retraité. La page blanche posée sur la table, il a l'envie d'écrire la suite, de créer autrement. Acteur, chanteur, danseur, il nous parle de ses projets et de ses rêves. Toutes ses réponses sont dans le Mag de l'été présenté par Julia Molkhou.

Vers 18h40, on quitte la scène pour les vignes car il est l'heure de mettre la culture en bouteille ! Guillaume Legrand, caviste dans la Cave Nysa situé rue Montorgueil nous présente son vin coup de cœur. Et aujourd'hui, c'est le vin Grololo qu'il nous fait goûter. C'est l'heure de l'apéro, souriez, c'est l'été !

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