Les avis contradictoires de nos super critiques sur ces ouvrages : "Le Grand Meaulnes" d'Alain-Fournier, "Nos espérances" d'Anna Hope, "Chère Jodie" de Clovis Goux, "Il est des hommes qui se perdront toujours" de Rebecca Lighieri, "L'Exil vaut le voyage" de Dany Laferrière.

Des auteurs à lire en temps de confinement
Des auteurs à lire en temps de confinement © Getty / Peopleimages

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Pour en débattre vos chers critiques :

  • Olivia de Lamberterie (Elle)
  • Patricia Martin (France Inter)
  • Jean- Claude Raspiengeas (La Croix)
  • Arnaud Viviant (Transfuge)

"Le Grand Meaulnes" d'Alain-Fournier

▶︎ Chez Gallimard chez Pléiade

Le Grand Meaulnes fait son entrée dans la Pléiade. C’est l’unique roman d’Alain-Fournier, mort au front, en 1914, à 27 ans. Augustin Meaulnes dont son camarade de classe et narrateur, François Seurel, raconte l’histoire. Et sa découverte, un soir, en Sologne, d’un château où se déroule une fête pour les noces de Frantz de Galais et où Meaulnes tombe amoureux de la sœur du marié, Yvonne de Galais. Meaulnes ne vivra plus que pour retrouver ce domaine mystérieux et la belle Yvonne. Un roman d’amour, d’amitié et d’apprentissage devenu culte.

"Nos espérances" d'Anna Hope

▶︎ Chez Gallimard 

Le portrait de groupe, dans le Londres des années 1990-2000 de trois jeunes femmes aussi impétueuses qu’inséparables, Hannah, Cate et Lissa. Elles habitent ensemble une maison victorienne, jonglent avec le boulot, le mariage, l’avenir. Par la romancière du « Chagrin des vivants » et de «La salle de bal ».

"Chère Jodie" de Clovis Goux

▶︎ Chez Stock 

Le 30 mars 1981, à Washington, un jeune homme de 25 ans tire 6 balles sur le président Ronald Reagan. Il s’appelle John Hinckley et explique son geste en arguant qu’il voulait prouver son amour à l’actrice Jodie Foster, qu’il avait découverte, en 1976, dans Taxi Driver. John Hinckley a été déclaré irresponsable, a passé 35 ans dans un hôpital psychiatrique et a été libéré en 2016. Il a aujourd’hui 64 ans et vit chez sa mère. 

"Il est des hommes qui se perdront toujours" de  Rebecca Lighieri

▶︎ Chez POL

Rebecca Lighieri, pseudonyme d’Emmanuelle Bayamack-Tam, prix du Livre Inter 2019 pour "Arcadie". Un roman noir qui se passe dans une cité de Marseille. Le narrateur, Karel, vit avec sa sœur et un petit frère infirme. La mère est kabyle, le père, un homme violent et toxico originaire de Belgique, étant assassiné dès le début. Portrait d’une enfance martyre.

"L'Exil vaut le voyage" de Dany Laferrière

▶︎ Chez Grasset

L’éternel nomade raconte comment il a été obligé de fuir Haïti à l’âge de 23 ans, connu l’exil à Miami, à Paris, au Brésil et au Canada. Dany Laferrière publie également "Tout ce qu’on ne te dira pas, Mongo" aux éditions Mémoire d’encrier. 

Vos chers critiques vous conseillent de lire

  • Patricia Martin : Ame brisée, d'Akira Mizubayashi (Gallimard).
  • Olivia de Lamberterie : La Rafle des notables, d'Anne Sinclair (Grasset).
  • Jérôme Garcin : Emportée, de Paule du Bouchet (Ed. des femmes Antoinette Fouque).
  • Jean-Claude Raspiengeas : L'Avenir des simples, Petit traité de résistance, de Jean Rouaud (Grasset).
  • Arnaud Viviant : La Réaction, de Côme Martin-Karl (Gallimard).

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