Ceci n’est pas l’histoire d’un artiste maudit. C'est l’histoire d’un héros, qui a débarqué dans lemonde de l’art comme une étoile filante, avec ses tableaux qui racontent le corps et la rage, avec son trait unique, enfantin et brutal, avec sa poésie. Il a rencontré le succès très vite et il est mort à 27 ans, en 1988.

Dans « le matin du départ », cette semaine, on va marcher sur les traces de Jean-Michel Basquiat, car il est au cœur d’un roman magnifique, signéPierre Ducrozet : "Eroica" (Grasset).

Le garçon a toujours voulu être un héros. (…) Il veut d’abord être Batman, ou Spider Man – plutôt Batman. Puis il veut être Picasso. Il sera Prométhée, Elvis, Charlie Parker. Lou Reed, Bob Dylan, John Coltrane. Il sera Andy Warhol. Mohamed Ali. Jack Kerouac. Ulysse. Superman. Héros, on vous dit. »

Tâchons de suivre Basquiat en son royaume, c'est à dire à New York.

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