Nous retrouvonsVéronique Ovaldé à Los Angeles .

Los Angeles, vue d'Hollywood
Los Angeles, vue d'Hollywood © CC / Thomas Pintaric

Une ville très hispanophone , qui a quelque chose de latino américain, selon l'auteure. Véronique Ovaldé voit Los Angeles comme une extension du Mexique.

Coincée entre le désert et l'océan , la ville présente toujours le risque de s'effondrer , risque étrangement encouru par ses habitants.

De ses voyages à Los Angeles, Véronique Ovaldé a été marquée par l'Océan Pacifique, rude, gris et tumultueux . La ville est composée de84 quartiers avec des communautés très différentes, qui ne se mélangent pas toujours, dont son préféré,Venice , quartier brumeux et désenchanté aux maisons parfois délabrées.

L'écrivain décrit dans La grâce des brigands le Los Angeles des années 1970, ville de l'excessif et de toutes les libertés.

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