Au Japon, la vie sociale est régie par des codes qui imposent la retenue, qui obligent à faire bonne figure et dire parfois le contraire de ce qu’on pense pour ne pas s’exclure du groupe. Une fois seul devant son PC ou son smartphone, on se déchaîne, sur des blogs, sur Twitter ou encore sur 2 channel, une plateforme où tout le monde est anonyme avec le même patronyme qui signifie « sans nom ». On a pourtant plutôt des Japonais l’image de personnes serviables, corvéables à merci et polies. Certes, mais ce qui vaut dans les lieux publics réels n’est pas de mise dans les espaces virtuels où ils peuvent être rustres et goujats à un point que vous n’imaginez pas surtout quand personne ne peut mettre un nom ni un visage sur leur message. La délation, le lynchage y sont terribles et poussent parfois au suicide...

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