En Tunisie, la communauté juive est passée de 120 000 membres à l’indépendance en 1956, à quelques 1250 aujourd’hui… Beaucoup ont décidé de partir à cause des violences qui émaillent le Proche-Orient, ou pour des raisons économiques. Ceux qui restent sont enracinés à l’Est du pays, sur l’île de Djerba et dans la ville de Zarzis. Dans la capitale, Tunis, ils ne seraient plus que 300. Dans un contexte sécuritaire tendu, le rabbin Batou Hattab y officie et y dirige la dernière école Ioubatvich. Rencontre.

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