C'est la proposition faite par Bill Gates face aux métamorphoses du monde du travail. Aussi dans l'actu cette semaine, les noms de domaine de Trump et CNN au Venezuela.

Le robot ROSA, dans une exposition consacrée aux robots au musée des sciences de Londres
Le robot ROSA, dans une exposition consacrée aux robots au musée des sciences de Londres © AFP / Ben Stansall

Taxer les robots : c'est la position défendue par l'ancien patron de Microsoft, Bill Gates. Dans une interview au magazine spécialisé Qwartz, il explique : "A l'heure actuelle, si un humain produit une richesse de 50.000 dollars dans une usine, ce revenu est taxé. Si on met un robot à la place pour faire la même chose, on peut envisager de taxer le robot au même niveau".

L'idée derrière cette proposition, c'est qu'il y a des tâches dans lesquelles les robots ne pourront jamais remplacer l'humain, comme les soins aux personnes âgées, ou l'enseignement des enfants. Pour lui, il vaut mieux se concentrer sur ces métiers en profitant de la "libération de la main-d'oeuvre" proposée par les robots, tout en taxant leur utilisation comme on taxe les salariés.

Et si cette idée vous rappelle quelque chose, c'est parce qu'elle est aussi évoquée ici en France dans la campagne présidentielle : c'est l'une des mesures proposées par Benoît Hamon pour financer le revenu universel.

Les 3.643 noms de domaine de Trump

Après ses tweets, après son téléphone non sécurisé, c'est cette fois aux adresses web que possède Donald Trump que s'intéresse le web, les "noms de domaine". Lorsqu'un nom de domaine est disponible vous pouvez l'acheter, soit pour y héberger un site web, soit simplement pour le réserver et faire en sorte que personne d'autre ne l'utilise... Et dans ce domaine, Donald Trump est expert.

En 20 ans selon CNN, il a acheté 3.643 noms de domaine différents... le premier c'était assez naturellement Donaldjtrump.com en 1997. Le reste est assez révélateur... par exemple lorsqu'il crée le Trump Network, un réseau de vente multiniveau assez controversé, il achète aussi le nom de domaine "TrumpNetwork Fraud.com". Et c'est ainsi qu'on découvre que dès 2012 il dépose des noms de domaine à consonnance politique : VoteagainstTrump.com.. ("Voter contre Trump"), TrumpMustGo.com : ("Trump doit partir") et même "ImBeingSuedByTheDonald.com" ("Je suis poursuivi en justice par le Donald").

En revanche il n'avait pas pensé à réserver Fakenews.com... résultat : un investisseur a déjà mis la main dessus et compte bien le revendre à prix d'or.

Les ennuis de CNN au Venezuela

Mercredi dernier, les téléspectateurs de CNN ont eu droit à une interruption brutale des programmes.

La version espagnole de la chaîne d'info a été suspendue par la Commission nationale des télécommunications après la diffusion d'un reportage sur des soupçons de vente de passeports venezuéliens par l'ambassade du pays en Irak. Un reportage accusé d'opération "de propagande de guerre basé sur un mensonge" par la ministre des Affaires Etrangères. Même le président Nicolas Maduro a réagi :

Il y a des médias comme CNN qui ont essayé de vous manipuler… On ne peut pas manipuler… CNN ne doit pas mettre son nez dans les affaires du Venzuela… CNN hors du Venezuela ! Dehors !

Conséquence : CNN en Espagnol coupé et de très nombreux appels à lever ce que beaucoup qualifient d'acte de censure. Heureusement il existe Internet : évidemment l'accès au site de CNN a lui aussi été coupé, mais la chaîne est revenue en offrant la diffusion gratuite de ses programmes sur YouTube. Cette fois à condition de fermer tout YouTube le gouvernement venezuélien n'y pourra pas grand chose.

Deux pays, deux drones bien différents

Ces deux drones n'ont rien à voir entre eux, mais le hasard fait que le site Mashable les a repérés presque au même moment. D'un côté en Chine un drone amélioré par une ville chinoise avec un lance-flammes, solution radicale pour nettoyer les lignes à haute tension. De l'autre côté, au Japon, dans un genre totalement différent, un drone en forme de chien volant !

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