Sur le continent numérique cette semaine : les pièces et billets pourraient bientôt disparaître en Suède au profit d'une monnaie numérique.

Les espèces disparaitront au profit du paiement par smartphone en Suède
Les espèces disparaitront au profit du paiement par smartphone en Suède © AFP / Maksim Blinov / Sputnik

Facebook est toujours au coeur de la tourmente pour son rôle supposé dans l’élection de Trump, avec une nouvelle étude publiée par le Wall Street Journal sur la capacité de discernement des jeunes. L'étude de l’université de Stanford montre que 82% des collégiens ne font plus la différence entre une une publicité déguisée en post sponsorisé dans Facebook et une véritable information publiée sur la page d’un site d'infos.

Les résultats sont alarmants. Face à la prolifération des informations douteuses, les jeunes sont rarement capables de les distinguer des vraies informations. Et l’étude conclut ainsi : « La capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne peut être résumée en un seul mot : désolante »

La Suède pourrait bientôt adopter une monnaie numérique pour remplacer ses espèces

La vice-présidente de la banque de Suède l’a annoncé la semaine dernière : le pays nordique, dont la monnaie est la couronne suédoise, envisage de supprimer ses espèces pour laisser place à une monnaie numérique. la e-couronne… Un peu à l’image des bitcoins, cette monnaie qui ne peut s’échanger qu’entre des ordinateurs, la Suède va permettre à ses citoyens de payer des petites sommes d’argent à travers leurs smartphones.

Un partenariat entre Google et le système de santé publique britannique vient d’être établi.

Plus précisément entre le National Health Service et Deepmind, la division de Google en charge de l’intelligence artificielle. Les deux vont collaborer étroitement, puisque le ministère de la santé britannique va fournir à Google d’énorme paquets d’informations, qui se chargera de les analyser à l’aide de ses puissants algorithme d’intelligence artificielle.

Quelles conséquences pour les patients? On écoute cet ophtalmologue, qui va utiliser ce service à partir de 2017.

A priori, en terme de médecine les bénéfices seront substantiels, en revanche des questions se posent quant à la propriété de ces données hautement personnelles.

La Chine va noter ses citoyens

Si vous avez déjà utilisé Airbnb, ou Uber, savez-vous que vous avez été noté? Et c’est logique, puisque la confiance sur Internet fonctionne sur le principe de la notation et des avis. Par exemple lorsque lors d'un covoiturage sur Blablacar, le conducteur m'évalue à la fin du trajet.

Et bien la Chine a décidé de collecter l’ensemble de ses avis, de les coupler à d’autres informations comme le nombre de point sur votre permis de conduire et de vous attribuer une note qui permettra d’évaluer si vous êtes un bon ou mauvais citoyen -selon les critères du parti communiste chinois-. Selon les critères du parti communiste chinois, parce que rentre aussi en ligne de compte l’activité sur les réseaux sociaux et en particulier le partage d’opinions politiques dissidentes.

Et gare aux Chinois récoltant de mauvaises notes, puisqu’une note trop basse sera éliminatrice et les privera d’aides gouvernementales ou de l’accès aux meilleures écoles. La Chine a donc trouvé la version numérique de son contrôle social.

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.