35 ans après sa disparition, en janvier 1986, alors que Daniel Balavoine se décline aujourd’hui dans tous les formats (coffrets, biographies, et même livre pour enfant) : voici l’occasion de lui rendre enfin sa « rock credibility ».

Ce matin, on répare une injustice. En faisant vos courses, en écoutant la radio, en cherchant son nom sur une plateforme d’écoute, Balavoine le plus souvent se résume à "L'Aziza", "Sauver l'amour" ou "Mon fils ma bataille". Pour un garçon qui répétait "Je deviendrai la plus grande star du rock" ça fait une postérité très "variété".

Mais 35 ans après sa disparition, en janvier 1986, alors que Daniel Balavoine se décline aujourd’hui dans tous les formats (coffrets, biographies, et même livre pour enfant) : voici l’occasion de lui rendre enfin sa « rock credibility ». 

L’intégrale qui sort demain et le beau livre "Balavoine, l’enfant caché du rock" fournissent pas mal d’éléments. Ecoutez plutôt…  A ses débuts, en 1971, Balavoine reprend Deep Purple sur scène et enregistre des 45 Tours façon Led Zeppelin au sein du groupe « Prudence ». Cet esprit rock ne le quittera pas et se retrouve presque dix ans plus tard dans son cinquième album solo "Un autre monde".  

"Détournement", l’histoire d’un pilote d’avion qui tente de ramener à la raison un terroriste, fait rimer flingue avec carlingue. Un titre très rock. Il ne faut jamais oublier que Balavoine restera toujours Johnny Rockfort ! Le personnage de "Starmania"" a marqué l’écriture de Daniel Balavoine.

C’est en Johny Rockfort qu'il était allé puiser cette réponse rageuse aux impératifs de la variété : « Le chanteu"».  Une version live aux guitares déchaînées ! Nous sommes en 1984. Titre clef "Le chanteur" est devenu la conscience rock de Daniel Balavoine, et un algorithme émotionnel qui vous entraine de "L’Aziza" à Led Zeppelin.

>> Les 16 CD de « L’intégrale » sortent demain et le livre "Daniel Balavoine, l’enfant caché du rock" de Valérie Alamo et Stéphane Deschamps vient de paraître. 

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