Si rouler en Rover n'est pas donné à tous, "Eiskeller", nouvel opus de ce géant de la chanson française, au propre comme au figuré est accessible au plus grand nombre. Un répertoire de chansons chaleureux et intime conçu pour nous offrir un refuge face à l'hostilité potentielle du monde extérieur. Errance contrôlée.

Le retour de Rover est matérialisé par un album sécurisant.

Rover, Timothée Régnier pour les intimes, s’est cloitré sous terre, dans les anciennes Glacières Saint-Gilles de Bruxelles, qui servaient autrefois de repère à un club de boxe ; cadre idéal pour ce multi-instrumentiste et acteur français, ancien rugby man, pilier du stade français-paris. Pour concevoir « Eiskeller » son troisième album, imprégné de pop-rock, de mélancolie et de pudeur, il avait besoin d’être loin de la mélée. Le résultat : puissant et fragile, un refuge spirituel.

Loup solitaire, ayant aussi bien côtoyé le punk que la pop, Rover vénère les Beatles qu'il écoute encore en boucle et cite comme sa première source d’inspiration, avec John Lennon, comme mentor.

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Les albums les plus émouvants pour lui, sont ceux des Beatles. Et le titre Jealous Guy lui colle à la peau. Il se passionne aussi pour les poésies de Rimbaud, la peinture de Van Gogh, ou pour la musique classique, de Bach.

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Rover ne jure que par le trio infernal Bach, Gainsbourg et Bowie, et adore le son des années 70. Sa voix phénoménale, qui passe du cristallin au rocailleux sans sourciller,  lui ont valu deux nominations aux Victoires de la musique et un considérable succès critique.

L’isolement lui apporte de savoir ce qu’il vaut vraiment, de briser sa carapace et d’ouvrir ses zones d’émotion au maximum. La naissance de son pseudo « Rover » est également issue d’un exil. Après la fin du groupe « The new government » qu’il avait co-fondé avec son frère, en 2005 au Liban, et après des mois d'errance et de doute à Berlin et à Paris, il s’est réfugié tout un hiver en Bretagne en 2008, avec ses instruments, pour donner vie à : Rover, l’errance en anglais, qui l’a mené jusqu’au studio de France Inter pour une reprise …

Il reprend une chanson de Françoise Hardy qu’il interprète devant elle, pour une soirée spéciale qui lui était consacrée à France inter en 2013. Une rare occasion de l’entendre chanter en français 

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Ici, l’arbre de Rover symbolise un refuge protecteur, comme l’ensemble des chansons de son album : rassurant et chaleureux. Rover sera en concert sur France Inter mercredi prochain, le 12 mai avec Laura Cahen et Piers Faccini dès 21h au Studio 104, une soirée présentée par Laurent Goumarre.

« Eiskeller » de ROVER disponible le 7 mai

  • Légende du visuel principal: Rover sort "Eiskeller", son troisième album (Label : Cinq 7). © Claude Gassian
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