C’est l’histoire d’un miraculé, une légende de la gratte, sauvé par le blues : Eric Clapton. Un an après sa sortie au cinéma, le documentaire "Life in 12 bars" ou "La vie en Blues" est diffusé sur ARTE.

On l’appelle même "Dieu", "God" tout simplement… Et Dieu s’est chargé de commander sa propre bible. Un documentaire baptisé Life in twelve bars, en référence aux 12 mesures emblématiques du blues. Un an après sa sortie au cinéma, le film sera diffusé demain sur ARTE. C’est La vie en blues.   

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Il se sent libre, Eric. Libre de passer d’un groupe à l’autre. Et souvent sans préavis. Le psychédélisme de Cream vient après John Mayal the Bluesbreakers ou encore la pop des Yarbirds. Ce qui importe c’est sa guitare, son instrument de survie, et ce blues qu’il a au fond de lui. 

A la télé, le petit Eric Clapton a découvert le son de Muddy Waters et cette musique qui touche à sa plus grande fêlure : sa mère l’a rejeté. Le blues, et ses musiciens qu’il copie désormais frénétiquement sur sa guitare, sont pour lui la seule chance de s’en sortir.  

Et comment fait le blues pour accomplir ce miracle ?  

Déjà avec toute la cocaïne, l’héroïne, et l’alcool que Clapton a consommés pour tromper sa peine, c'est un miracle de l’avoir vu traverser toutes ces décennies sans y passer. Mais surtout ses souffrances se sont soignées par la musique. 

Enregistrée pour l’album Blanc des Beatles, "While my guitar gently weeps" / "Pendant que ma guitare pleure doucement" est une chanson écrite par son ami George Harison, qui définit parfaitement Eric Clapton. D’ailleurs, c’est lui qui joue dessus…

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Dans le film, on comprend aussi et surtout que Clapton est obsédée par la femme de George : Pattie Boyd. 

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Vous reconnaissez ? Une déclaration, que dis-je, une déflagration d’amour inspirée d’un conte perse tragique et composée par Clapton pour son amour impossible. Layla c’est Pattie. 

Bien sûr (même après avoir épousé Pattie en 1979), Clapton vivra d’autres tragédies. Mais toutes apaisées, transformées, supportées par et dans la musique. Bref, l’essence même du blues… 

  • Légende du visuel principal: Éric Clapton, auteur-compositeur-interprète joue sur la scène Great Oak à Barclaycard Hyde Park le 8 juillet 2018 à Londres, en Angleterre. © Getty / Stewart / Redferns
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