Dans "Le Mur du Son" ce matin, retour sur un duo légendaire.

Le musicien Jack White des White Stripes en concert au Madison Square Garden le 24 juillet 2007 à New York.
Le musicien Jack White des White Stripes en concert au Madison Square Garden le 24 juillet 2007 à New York. © Getty / Stephen Lovekin / WireImage

Vous vous souvenez de 1998 ? La révolution numérique est en marche, les musiques électroniques triomphent, la modernité comme le capitalisme sont promis à un avenir liquide. Quand soudain, de Détroit, nous arrive… ça :

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Noisy, rugueux, sale et profondément analogique, le son des « White Stripes » prend l’autoroute de l’époque à l’envers. Le jeune couple guitare/batterie qui se fait passer pour frère et sœur vient de signer sur un tout petit label dans cette ville qui a vu naître la soul Motown, le rock des Stooges, les pionniers de la techno, et le flow d’Eminem. 

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Jack et Meg White, code couleur « Rouge et blanc », expulseront 6 albums en une dizaine d’années, une fulgurance créative condensée aujourd’hui en « best of ». 

Mais c’est un pas un peu ringard les « best of » ? 

Pas faux, à l’époque du streaming et des choix déterminés par les algorithmes le principe même semble dépassé. Les tubes on les connait.

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7 nation Army hymne rock planétaire, chantonné dans tous les stades, a fait des White Stripes une légende, c’est le plus évident et le dernier des titres de ce best of qui croit encore à l’ordre des chansons, parce qu’une anthologie ça sert a capter une trajectoire. Avec Jack White tout part du blues ! 

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Ball and Biscuit résume le sort que réserve Jack White aux génies du blues. C’est à partir de cette source qu’il peut tout explorer.

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Le sautillant Apple Blossom montre que la palette de Jack White est bien plus large qu’il n’y parait : de la Pop au Hard Rock ! 

Invité du show américain Saturday Night Live en octobre dernier, Jack White a encore prouvé que la chaire analogique n’avait pas dit son dernier mot. Avec un hommage impromptu au guitariste Eddy Van Hallen, « Doudou » pour les intimes, cette performance a crevé l’écran, ça tombe bien, crever les écrans, c’est littéralement ce que Jack White cherche à faire. Son manifeste est dans ce best-of. 

The White Stripes Greatest Hits, 26 titres re-masterisés à partir des bandes analogiques pour vinyle, sort ce vendredi.

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