C’était "les années poum tchak" ! Début 2000 on rebranche les guitares, les groups commencent par "the", dans la veine ou plutôt le "riff" de Ze White Stripes et Ze Strokes, débarque un duo rugueux et sensuel.

The Kills, Alison Mosshart et Jamie Hince, pendant le Festival Rock en Seine au Domaine National de Saint-Cloud le 26 août 2017.
The Kills, Alison Mosshart et Jamie Hince, pendant le Festival Rock en Seine au Domaine National de Saint-Cloud le 26 août 2017. © Getty / David Wolff - Patrick / Redferns
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« Il » Jamie est sexy, « Elle » est belle est son prénom c’est Alison… A deux,  ils forment « The Kills » / leurs noms ?  Alisson Mosshart et Jamie Hince. 

Les Kills ont 20 ans. 20 ans de carrière. Et ils fêtent ça avec la sortie de 20 raretés et autres inédits créés entre 2002 et 2009. Une compilation baptisée « Little bastards ». Comme des rejetons qui jusqu’ici n’aveint pas leur place dans la discographie officielle.

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« Raise Me » bande démo' datant du troisième album des Kills fait partie de ses « petits bâtards » plus que légitimes.  

Ce nom « Little bastard » renvoie aussi à un surnom : celui que les Killls donnaient à leur boite à rythme. Une « Roland » 880.  

« Little Bastards » des Kills est à la fois un voyage dans les années 2000, et un instantané créatif. Sorte de polaroïd sonore qui aurait capturé l’esprit du temps et l’énergie de leurs enregistrements.  

Cette compilation ne s’adresse pas avant tout aux fans car il y le plaisir fétichiste de découvrir des prises brutes et le sentiment d’être dans l’intimité du studio avec ses petits « off ».

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Rétrospectivement : c’est pas très covid friendly, mais cette compilation de raretés des Kills a une vraie valeur musicale. C’est l’archéologie d’un son punk-blues. 

Le vénéneux « Sugar baby » reprend, par exemple, un titre des années 1920, signé Dock Boggs joueur de banjo et pionnier de la musique américaine.  

Autre trésor, cette reprise inédite et presque pornographique de Screamin Jay Hawkins.

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Sombre et chargé d’électricité : le son des Kills ressemble à un ciel avant l’orage. Au début des années 2000, ces deux artistes, partis en reconnaissance, nous annonçaient un nouveau siècle "explosif". 

"Little Bastards" des Kills, compilation de raretés et d'inédits, vient de sortir. 

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