On a vu qu'un confinement inédit et planétaire entraînait la musique dans un élan solidaire. Une sorte de sono mondiale en quarantaine s’était inventée sur la base du « don et du désir ». Restait à savoir comment cette expérience transformerait la musique. Pour le meilleur et… pour le pire.

Yael Naim, musicienne, auteure-compositrice, pianiste et guitariste, en concert au Printemps Solidaire, Place de la Concorde le 17 septembre 2017 à Paris.
Yael Naim, musicienne, auteure-compositrice, pianiste et guitariste, en concert au Printemps Solidaire, Place de la Concorde le 17 septembre 2017 à Paris. © Getty / David Wolff - Patrick / Redferns

La « Corona Song » est devenue un genre en soi, pas toujours réussi. Comme ce retour controversé de Renaud.  

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Autre salle autre ambiance, le guadeloupéen Admiral T avec son Corona-Dance Hall ! 

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Coronavirus syansfiksyon ka vinn réalité » / le coronavirus c’est pas de la science-fiction c’est la réalité / et comme y a pas vaccin « pani vaksen » / « tout mounla confiné » tout le monde est confiné… Ou comment inventer le meilleur message d’alerte sanitaire de la pandémie

Au-delà de ces chansons de circonstances, la musique au temps du corona va « se réinventer » (selon l’expression présidentielle consacrée) à l’image de cet album « This a Quarantine » signé du compositeur électro Arnaud Rebotini.

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« Clean and Neat » hymne aux salons de coiffures fermés ; « Chloroquine » ou « Minimize contact between people » autant de morceaux qui partent de la crise sanitaire pour se reconnecter à une forme création instinctive. 

Pendant ce temps-là, Neil Young avec ses sessions au coin du feu redéfinissait le concert numérique pour lui donner une chaire analogique.  

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Après le prince de la folk, la chanteuse franco-israélienne Yael Naim, qui sans le savoir, allait sortir LE disque qui accompagnerait parfaitement la crise.

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Introspectives, les « Nights songs » de Yael Naim se débarrassent du paraître et de la performance pour se concentrer sur l’essentiel peut-être : l’invisible. Les prémices d’une « musique de l’après » ? Vous le saurez demain !

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