Hommage à l’immense "Bébel" dont la carrière est indissociable des plus grandes musiques de film. Delerue, Sarde, Cosma, de Roubaix ou Morricone bien sûr : c’est bien simple, tous les maîtres de la bande originale l’ont accompagné.

En 50 ans de carrière, Jean-Paul Belmondo a aussi construit une légende discographique. Il suffit d’entendre ces quelques notes du jazzman Martial Solal, pour se remémorer son personnage de Michel Poiccard dans "A bout de souffle" de Jean-Luc Godard.  

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Quand on pense que Godard voulait un thème au banjo, ça aurait été dommage ! Nous sommes en 1960, c’est le début d’un incroyable pas de deux entre Belmondo et les maîtres de la Bande Originale.

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1962 "Cartouche" : le premier film de Jean-Paul Belmondo avec Philippe de Broca, musique signée Georges Delerue. La vitalité éclatante de Belmondo, rencontre la virtuosité du compositeur du "Mépris" de Godard, et des films de François Truffaut.   

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Et ça vous reconnaissez ? 1973. C’est la musique du film préféré de Belmondo "Le Magnifique". Toujours réalisé par Philippe de Broca, la BO, cette fois, est de Claude Bolling. Qui fera aussi "Borsalino". Dans "Le Magnifique", la musique de Bolling parvient parfaitement à accompagner la dualité et l’autodérision du personnage d’espion incarné par Belmondo. Un certain Bob Sinclar…  

Mais quel rapport entretenait Belmondo avec la musique ?  

A la différence d’autres acteurs, ce n’était pas un très bon chanteur...

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1971 "Les mariés de l’An II" de Jean-Paul Rappeneau, sur une musique originale de Michel Legrand. Mais chanter faux n’empêche pas Belmondo de s’intéresser aux musiques des films dans lesquels il joue. Surtout à partir de 1971, quand il se met aussi à les produire et donc à faire des choix. 

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"La Scoumoune" de José Giovanni, sorti en 1972 se situe dans la Sicile des années 30. Mais la bande son, signée François de Roubaix, s’émancipe du contexte historique pour faire la part belle aux expérimentations électroniques les plus pointues. Les B.O des films de Bébel révèlent ainsi une incroyable audace. 

"Flic ou Voyou" George Lautner, 1979 : le compositeur Philippe Sarde invite un américain trompettiste de jazz qui n’a jamais enregistré en France… Un certain Chet Baker !  

Même quand "Belmondo" deviendra une marque, les musiques de ses films ne se formateront pas pour le box-office.

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Signée Ennio Morricone, la musique de "Peur sur la ville" d’Henri Verneuil est, selon le spécialiste du genre, Stéphane Lerouge : un "Everest" esthétique jamais égalé pour un film du samedi soir ! En 1981, Morricone accompagne Belmondo sur cet autre sommet…

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Au fond, comme Jean-Paul Belmondo, les musiques de ses films auront réussi ce grand écart sublime, qui unit les formes plus avant-gardistes aux plus populaires

Les B.O des films de Belmondo (1960/1981) ont été rééditées chez Universal.  

  • Légende du visuel principal: Portrait de l'acteur Jean-Paul Belmondo à Cannes en 1974. © AFP / AFP
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