Un voyage totalement foutraque à bord de l'ovni radiophonique de Philippe Katerine « La langue à l’oreille ». Pendant l’été 2015 France Inter a laissé les clés de son antenne à ce chanteur zazou sur les bords. Résultat il a complètement cassé les codes de l’émission de radio classique.

Philippe Katerine en juin 2019
Philippe Katerine en juin 2019 © AFP / ALAIN JOCARD

Chaque samedi, c’était antenne libre. Philippe Katerine sautait du coq à l’âne, lâchait des aphorismes d’une voix mi-sentencieuse, mi-insinuante, se lançait dans des devinettes sonores ou des “marabout de ficelle” de chansons, quand il ne chantait  pas lui-même sur les musiques de sa  programmation. 

Vous pensez que la Tour Eiffel est à Paris ? Que Madrid est en Espagne ? Que la Muraille de Chine est en Chine ? Vous vous trompez complètement, vous pensez que Les Ménines, c'est Vélasquez qui les a peintes ? C'est aussi faux que je m'appelle Patrick Bruel !  

La programmation musicale de l'émission

  • Anouk : « T’es où ? »  
  • Mireille : « Ce petit chemin » 
  • Home : « La ballade du mois de juin »  
  • Cléa Vincent : « Château perdu »  
  • Pierre Bernac : « Jouer du Buggle » 
  • Alain Souchon et Laurent Voulzy : « Ils étaient deux garçons »  
  • Laurent Voulzy : « Cœur grenadine » 
  • Tante Hortense : « La terre » 
  • Les Parisiennes : « Il fait trop beau pour travailler"
  • Françoise Hardy : « J’ai coupé le téléphone »
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