France Inter Plus de Philippe Katerine, le plus décalé de nos chanteurs qui depuis 20 ans, qui nous habitue à… Non ne nous habitue à rien. Chaque nouvel album est une surprise. Le dernier confession, tisse une liaison étrange entre luxure et contexte social actuel. Avec à la clé une certaine crise d’identité.

Philippe Katerine en mai 2018
Philippe Katerine en mai 2018 © AFP / Jacky Godard

« C’est-à-dire que je n’allais pas très bien quand j’ai commencé à faire les chansons » raconte Philippe Katerine 

Et puis quand j’ai fini mon disque, j’allais super bien. Ça s’arrête là, c’est purement égoïste. Après, il y a cette pensée que les gens qui vont l’écouter vont aller mieux aussi, j’espère que ce sera ça. Et c’est ce que je pense, présomptueusement. 

Et bien nous justement, ça va déjà beaucoup mieux quand on réécoute depuis hier ses cartes blanches d’août 2015 sur France Inter

Rappelez-vous c’était « La langue à l’oreille ». le 8 août, Philippe Katerine titrait son émission : Dendrophil. Vous savez c’est le nom donné a celles et ceux qui sont attirés sexuellement par les arbres

  • Damien : « Drague » 
  • Pascale Borel : « Si j’étais une vache » 
  • Louis Philippe : « Montparnasse »
  • Monsieur Oizo : « Sous êtes des animaux » 
  • Un méli-mélo de : Charles Trenet : « Il y avait des arbres » 
  • Georges Brassens : « Auprès de mon arbre » 
  • Cristini : « Ils ont coupé mon arbre » 
  • Gilbert Bécaud : « La maison sous les arbres » 
  • Richard Anthony : « Plante un arbre » 
  • Sheila : « La voiture » 
  • Jean-Luc Le Tenia : « Tous les matins »
  • Fifi Chachnil : « Ma robe en soie »
  • Joke : « On est sur les nerfs »
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.