Toni Morisson, petite-fille d’anciens esclaves, qui n’a cessé de fouiller l’histoire des Noirs américains, aura connu le sentiment d’appartenance aux Etats-Unis le jour de l’investiture de Barack Obama.

Toni Morrison, une voix de l'Amérique
Toni Morrison, une voix de l'Amérique © AFP / Kris Connor / Getty Images North America

"Jusqu’à présent, cette fierté-là, cette émotion face à la bannière étoilée, me semblait réservée aux patriotes blancs. Alors qu’ Aretha Franklin entonnait God Bless America, pour la première fois, j’ai été assaillie par ce sentiment d’appartenance à une nation. J’ai compris les larmes de Jesse Jackson"

C’est à cet engagement que Guillaume Gallienne rend hommage à travers les livres de Toni Morrison et des archives. C’était le 22  septembre 2012 dans Ça peut pas faire mal sur France Inter

Aller plus loin

Ça peut pas faire de mal sur Toni Morison

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.