Le Cardinal Barbarin vient d'écoper de 6 mois de prison avec sursis pour non dénonciation d'abus sexuels. Est-ce le scandale de trop pour l'Eglise ?

Le cardinal Philippe Barbarin à Lyon le 7 mars 2019 pour une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé sa démission à la suite de sa condamnation.
Le cardinal Philippe Barbarin à Lyon le 7 mars 2019 pour une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé sa démission à la suite de sa condamnation. © AFP / JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Le scandale de trop pour l'Eglise ? 

L’Église est une fois de plus au cœur de la tempête quelques jours après la condamnation de l’archevêque de Lyon, le Cardinal Barbarin à 6 mois de prison avec sursis pour non-dénonciation d’actes pédophiles dans le cadre de l’affaire Preynat. 

Entre ces très nombreuses affaires de pédophilie et la diffusion la semaine dernière sur Arte d’une enquête documentaire édifiante qui revient sur le scandale des viols de religieuses perpétrés par des prêtres, le Vatican dans la tourmente est pointé du doigt avec insistance. 

Si le Pape François est intervenu pour dire que l’Église devait concrètement lutter contre ces dérives, comment le Vatican peut-il changer les choses sans bouleverser complètement son fonctionnement ? Entre discours sur la sexualité, célibat des prêtres, inégalités entre religieux et religieuses, homosexualité cachée et refoulée et culte du secret, comment l’Église peut-elle faire sa révolution ? 

Église : le calice jusqu’à la lie ?

Un débat éditorialisé par Christophe Bourseiller

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