Fin novembre, dans le Point, un appel signé par 80 intellectuels, dénonçaient les attaques de mouvances qui, « sous couvert de lutte pour l’émancipation » réactiveraient l’idée de « race ».

Musée national de l'histoire de l'immigration, Paris
Musée national de l'histoire de l'immigration, Paris © AFP

Ce soir, dans le Nouveau Rendez-Vous, la suite : 

Décolonialisme et universalistes 

En janvier 2019, six mois après la disparition du mot « race » dans la Constitution française, une décision votée à l’unanimité à l’Assemblée Nationale en juillet dernier, voilà que le mot « race » et les débats qui en découlent n’ont jamais été aussi présent dans le monde universitaire et culturel.

Si certains parlent d’une pensée décolonialiste et de sa stratégie hégémonique ou de menace décoloniale sur l’université, d’autres défendent l’importance fondamentale de décoloniser les arts pour permettre une meilleure représentativité et visibilité dans le monde culturel et universitaire. 

Un livre qui vient de paraître aux PUF « L’art du politiquement correct » fait déjà débat et dans lequel son auteure, Isabelle Barbéris pointe la montée en puissance de la pensée décoloniale dans l'art. 

On se pose donc la question ce soir :  « Décolonialistes versus universalistes : Quand la culture devient une affaire de races ? » 

Pour y répondre : 

  • Michel Guerrin, journaliste et rédacteur en chef au Monde 
  • Isabelle Barberis, universitaire, spécialiste du théâtre, auteure de L’Art du politiquement correct (PUF)
  • Hélène Soulié, comédienne et metteure en scène, auteure de la pièce « Madam 1 : Est-ce que tu crois que je doive m’excuser quand il y a des attentats ? »
  • Maboula Soumahoro, universitaire franco-ivoirienne, créatrice en France du Black History Day

Programmation musicale 

  • ARNAUD FLEURENT-DIDIER  - France Culture
  • LOU DOILLON – Burn
  • DANI TERREUR - Etoile du Kashmir 
Les invités
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