La Syrie, au lendemain de ses premières élections municipales qui avaient lieu hier, est peut-être en train de livrer avec ses alliés russes et turcs les dernières batailles d'une guerre qui sévit depuis 2011.

Des Syriens de la ville d'Idlib et des villes environnantes, agitent une bannière aux couleurs de l'opposition pendant une manifestation anti-gouvernementale sur une place principale à Idlib le 14 septembre 2018.
Des Syriens de la ville d'Idlib et des villes environnantes, agitent une bannière aux couleurs de l'opposition pendant une manifestation anti-gouvernementale sur une place principale à Idlib le 14 septembre 2018. © AFP / OMAR HAJ KADOUR

Les bombardements qui vont assaillir la région d'Idlib, dernier bastion de la résistance anti Bachar El Assad, pourraient provoquer la fin des combats meurtriers qui sévissent en Syrie depuis 2011. 

Après les manifestations de vendredi et au moment où, ce lundi, les présidents turc et russe sont à Sotchi pour discuter du sort de la région d’Idlib. À quoi faut-il s’attendre ? Va-t-on vers le combat final au risque d’une nouvelle crise humanitaire ou vers un cessez-le feu ?

Et après la guerre, comment la reconstruction du pays peut-elle s’envisager alors même qu’une bonne dizaine de pays sont engagés dans le conflit syrien, et cherche à participer à son avenir pour des raisons politiques, géostratégiques et économiques ? Et quel rôle la France peut-elle encore jouer dans la région ?

Un débat éditorialisé par Christophe Bourseiller

Pour nous répondre, nous accueillons : 

  • Fawaz Hussain, écrivain, qui vient de signer aux éditions du Serpent à Plumes votre dernier roman "Le syrien du septième étage". 
  • Caroline Galacteros, Docteur en Science politique, directrice de la société de conseil PLANETING
  • Zyad Limam, journaliste directeur de la publication d'Afrique Magazine 
  • Et Pierre Haski, journaliste, cofondateur de Rue 89 et nouveau chroniqueur géopolitique du 7/9 de France Inter depuis la rentrée.
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