La quatrième édition du festival Normandie Impressionniste a finalement pu débuter, avec trois mois de retard pour cause de coronavirus. Au musée des Beaux-Arts de Caen, une exposition permet de découvrir les liens qu'entretenaient plusieurs peintres impressionnistes avec la classe ouvrière.

Grève à Saint-Ouen, de Paul-Louis Delance (1908)
Grève à Saint-Ouen, de Paul-Louis Delance (1908) © Radio France / Alexis Demeyer

Jusqu’à fin novembre, l’expo « Les villes ardentes. Art, travail, révolte 1870-1914 » présente des œuvres de Pissarro, Guillaumin, Dufy ou encore Signac, dont le sujet est l’industrialisation de la France. Ouvriers au travail ou en grève, grands chantiers parisiens, fumées noires sortant d’immenses cheminées ou marées humaines jaillissant des usines, les peintres impressionnistes se sont emparés de cette révolution en marche, à la fin du 19è siècle et jusqu'au début de la Première Guerre Mondiale.

Le musée des Beaux-Arts de Caen, dans le cadre de Normandie Impressionniste, nous permet de découvrir une facette méconnue d'un courant artistique que l’on associe plus souvent à l’observation de la nature et de la bourgeoisie.  

Tout le programme du foisonnant festival Normandie Impressionniste ici.

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