Le festival "Les Extatiques », au cœur de La Défense et à la Seine Musicale, propose une dérive artistique avec une vingtaine d’œuvres et d'installations qui, toutes, perturbent l'environnement ainsi que notre perception du réel.

Yue Minjun, The Tao Laughter n°4
Yue Minjun, The Tao Laughter n°4 © Martin Argyroglo

Parmi les œuvres présentées dans cette édition 2020 des Extatiques, sur le bassin Takis, Fabrice Hyber, artiste à l'œuvre connectée à la science et à l'écologie, a installé ses "amis, ces petits hommes verts qui, tels de gentils virus, répandent dans le monde entier leur image d'une humanité en harmonie avec la nature".

L'artiste colombien, Yvan Argote, lui, a transformé l'obélisque de la Concorde en serpent de béton tout mou... une œuvre à la charge politique et féministe.

Quand l'art transforme notre regard sur l'espace urbain : Les Extatiques,  jusqu'au 4 octobre 2020.

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