Le Festival Montpellier Danse a pris son rythme de croisière, le soir dans les salles de spectacle, et dans la journée dans les rues.

Montpellier danse …dans les rues
Montpellier danse …dans les rues © Radio France

A Montpellier Danse, la journée d’un festivalier débute à 10h dans les rues, par un cours gratuit. Pendant tout le Festival, les chorégraphes invités donnent des grandes leçons sur des places de Montpellier. C’est ouvert à tous, pas besoin de s’inscrire, pas besoin d’être un grand danseur. C’est une expérience particulière pour les chorégraphes qui se prêtent avec bonheur à cet exercice. Wayne MacGregor , Boris Charmatz , Emanuel Gat , Angelin Preljocaj offrent ainsi une heure de leur temps pour des danseurs amateurs de tous âges.

CLAMEUR DES ARENES
CLAMEUR DES ARENES © radio-france / Marc Coudrais

14 créations sont présentées dans cette 34ème édition de Montpellier Danse. Celle d’Angelin Prejlocaj « Empty Moves » n’a pas pu être vue en raison du mouvement des intermittents au début du Festival. Depuis, des prises de paroles ont été organisées avec le collectif des grévistes, ce qui a permis au chorégraphe africain, Salia Salou de présenter son dernier spectacle « Clameur des Arènes ». Il s’est inspiré des combats de lutte, très populaires en Afrique de l’Ouest. Des stades entiers sont remplis pour acclamer ces rites sportifs.

Lutter, résister, le spectacle de Salia Salou trouve une résonance particulière avec l’actualité. Cette clameur des arènes est rythmée par la musique soul et groovy du camerounais Emmanuel Djob, révélé par l’émission télé « The Voice ». Le spectacle sera présenté à la rentrée au Tarmac à Paris.

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