Le travail commence toujours par s'imposer. C'est une nécessité. Il faut travailler pour survivre, pour avoir des droits, pour appartenir à une communauté sociale...Et pour beaucoup cette nécessité se décline en pénibilité, physique ou morale. Alors au lieu de fêter le travail, ne faudrait-il pas plutôt lutter pour sa disparition? Ne désirons nous pas tous, au fond, être libérés de cette nécessité du travail? Pour le dire autrement ne faut-il pas en arriver à penser à un droit à la paresse ou en arriver à faire un éloge de l'oisiveté? Que gagnons nous donc vraiment à travailler?

L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.