La mort de Aylan Kurdi, petit enfant syrien de 3 ans a suscité une très forte émotion. Beaucoup ont été choqués par cette image de ce petit corps sans vie. Mais que faire de cette émotion? Faut-il la raisonner au nom de la responsabilité, ne pas se laisser entraîner par elle au risque de prendre des décisions dont les conséquences seraient encore pires? Ou bien au contraire le choc de cette émotion doit-il devenir la meilleure des raisons pour accueillir tous ces réfugiés dont la vie est menacée? L'émotion est très puissante certes, mais est-elle vraiment bonne conseillère?

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