Depuis plusieurs jours on entend des hommes politiques agiter la peur d'un succès du Front National pour encourager les citoyens à aller voter aux prochaines élections départementales. Comme si en dernier recours il n'y avait plus que la peur pour convaincre les hésitants. Mais la peur est-elle un bon argument politique? Elle est assurément en tous cas un bon signal à prendre en compte, au risque sinon de l'imprudence. Et en même temps elle empêche toute action réfléchie. Quelle place donc faut-il faire à nos émotions en politique?

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