Cette semaine le parlement a voté la prolongation de l'état d'urgence en réaction aux attentats du 13 novembre dernier. Pour certains cette réaction politique pose problème parce qu'elle signifie un "virage sécuritaire" aux détriments des libertés individuelles. Au niveau des principes le débat naît donc comme une opposition entre la sécurité et la liberté avec la peur que sous le coup de l'urgence, la sécurité l'emporte finalement sur la liberté. Mais est-ce vraiment une bonne façon de poser la question? Y-a-t-il vraiment une telle opposition entre la sécurité et la liberté? La philosophie du contrat social au contraire ne nous permet elle pas de repenser le rapport entre sécurité et liberté au sein d'une démorcratie?

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