Laurence Bloch au micro du Médiateur sur l’épisode Pierre-Emmanuel Barré

La chronique de Pierre-Emmanuel Barré apporte chaque semaine au mediateur, un très grand nombre de messages protestant contre l’extrême vulgarité de ses propos. Ses chroniques se caractérisent par un langage peu châtié qui scandalise ; il vient dire ce qui l'énerve ; ce 26 avril sa chronique était consacrée à la stigmatisation des abstentionnistes. Nagui a décidé de ne pas diffuser cette chronique car il pensait que c'était une menace au pacte républicain mais a envoyé un sms dès l'après-midi à Pierre-Emmanuel Barré pour lui proposer de revenir le lendemain pour cette chronique. Mais la chronique a été bien été diffusée sur le facebook de l'émission ce 26 avril

"La liberté d'expression pour les humoristes sur France Inter est totale, la seule limite est la loi ; mais cette liberté d'expression doit s'accompagner d'une liberté de discussion"

Les appels politiques dans une émission humoristique

Beaucoup d’auditeurs se sont également étonnés du parti pris de la plupart des humoristes - Nicole Ferroni, l’émission de Charline Vanhoenacker, par exemple - qui appellent délibérément à s’abstenir au second tour. Ce n’est plus de l’humour, mais un appel politique, comme l’écrit Marc : « Est-il normal de lancer un appel politique dans une émission humoristique ? ».
Nicole Ferroni s'en est expliquée sur son compte Facebook

Retour sur la campagne électorale et ce vent de folie, pourrait-on dire, qui l’entoure.

De nombreux auditeurs réagissent sur tous les aspects du traitement politique sur France Inter. Jean-Marc Four, directeur de la rédaction, dresse un premier bilan de cette campagne.

Des réactions, souvent passionnelles et souvent identiques, mais émanant de bords différents. Pour résumé : « Vous parlez toujours des autres candidats, mais pas – ou mal – du mien ». Ce qui montre, finalement, que France Inter a donné la parole à tous.

Comme d’autres concurrents, France Inter a quand même été épinglée par le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel. Quels en sont les reproches ?

Le CSA n'a fourni aucun détail à ce sujet ; alors que les comptes ont été équilibrés à France Inter

Quelles sont les principales difficultés rencontrées durant cette campagne du 1er tour ?

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont eu une nette préférence pour les réseaux sociaux ou YouTube : pas de journalistes, pas de questions embarrassantes, sauf que ce n’est pas de l’information, mais de la propagande : beaucoup d'agressivité contre les médias et le refus de certains candidats de répondre aux médias notamment dans la matinale de Patrick Cohen

Les bons résultats de France Inter

Ces bons résultats sont avant tout liés au travail des équipes et à la qualité des programmes et non à période électorale.

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