En réalité, le sexisme, les discriminations et les violences faites aux femmes existent bel et bien dans le domaine de l'archéologie, comme dans bien trop de secteurs professionnels. Pour le dernier épisode de sa série dédiée au féminisme au secours de l'archéologie, Caroline Gillet se penche sur "Paye ta truelle".

Laura Mary est à l'origine du projet Paye Ta Truelle, qui s'attaque aux discriminations et aux violences sexistes dans le milieu de l'archéologie
Laura Mary est à l'origine du projet Paye Ta Truelle, qui s'attaque aux discriminations et aux violences sexistes dans le milieu de l'archéologie © Radio France / Caroline Gillet

Aborder les nouvelles questions d’éthique qui se posent sur les chantiers de fouilles en archéologie, c'est affronter, parmi elles, la problématique du sexisme. Pour ce dernier reportage, Caroline Gillet est partie pour le sud de la Belgique. Elle a rencontré Laura Mary, 28 ans, qui a créé en 2017 la plate-forme "Paye Ta Truelle" sur Internet. Elle y recueille des témoignages qui dénoncent le harcèlement sexiste dans le milieu de la recherche en archéologie et sur les chantiers de fouilles. Elle dit que les femmes ont souvent du mal à sortir du silence dans le milieu très compétitif de l’archéologie. Plus récemment, Laura Mary a aussi imaginé et mis en place une charte anti-discrimination.

Pour aller plus loin

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