Dernier épisode de la série de reportage en Islande dans la terre des datas centers, qui viennent s’y installer pour bénéficier des énergies renouvelables ainsi que son air frais. Mais surtout pour y miner des cryptomonnaies comme les Bitcoins.

Isak, travaille dans la maintenance d'un data center, il ne fait pas de minage, cela coûte trop d’électricité
Isak, travaille dans la maintenance d'un data center, il ne fait pas de minage, cela coûte trop d’électricité © Radio France / Giv Anquetil

Ces centres de données où transitent nos vies numériques (nos mails, nos vidéos etc) ne sont pas les seuls à être hautement énergivores. Un nombre croissant de fermes à Bitcoin et autres cryptomonnaies se montent en toute hâte dans des hangars sécurisés. Une véritable fièvre de l’or numérique qui intéresse au plus haut point les capital-risqueurs et les fonds d’investissement, mais qui agace de plus en plus d’Islandais, comme Smari McCarthy, élu du parti pirate - pourtant technophile, qui voit dans cette industrie un formidable gâchis.

Smari McCarthy, élu du parti pirate
Smari McCarthy, élu du parti pirate / Jonas Fischer

Dire « on consomme énormément d’énergie mais elles sont renouvelables donc ça va » comme le font les mineurs de Bitcoins en Islande ne va pas être viable longtemps dans ce business hautement spéculatif.
Car l’enjeu pour les investisseurs reste avant tout financier et avec des fluctuations qui vont de 2 900 € il y a un an, à 14 000 cet été pour retomber à 6 453 € aujourd’hui, l’environnement passera toujours au second plan, pour l’instant.

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