Andreas Malm, chercheur en géographie humaine à l’université de Lund, près de Malmö, fait partie de ceux qui pensent qu’il ne suffit pas de faire des manifestations pour sauver le climat, et qui dans son livre pose une question assez radicale : « comment saboter un pipeline »....

Andreas Malm
Andreas Malm © La Fabrique Editions

Andreas Malm est l'une des têtes émergentes du mouvement global pour le climat. A la fois chercheur et activiste, il fait partie de ceux qui, depuis des années, essayent d’enrayer la course folle des énergies fossiles. Sauf que le bilan qu’il en tire de ces mobilisations est assez critique face à l’enchaînement des catastrophes écologiques -covid compris. 

On aura beau faire de grandes manifestations déguisées, de belles actions symboliques, la destruction de la planète s'accélère parce que notre système économique ne veut pas admettre ses limites. Alors il pose cette question provocatrice: et si face à l’urgence climatique, la seule contestation pacifique ne suffisait pas? 

Et si, pour sortir du statu quo, il fallait aussi se poser la question d’actions plus directes, voire même de sabotage ? Son livre est paru aux éditions la Fabrique.

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