L'épuisement professionnel et les conflits avec les collègues sont les principaux facteurs de souffrance au travail. Il en résulte plusieurs pathologies. Le burn-out ; le bore-out lié à l'ennui ; le brown-out lié à la perte de sens. Faut-il les reconnaître comme maladies professionnelles ?

Faut-il reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle?
Faut-il reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle? © Getty / Caiaimage/Rafal Rodzoch

Syndrome d’épuisement professionnel caractérisé par une fatigue physique et psychique intense, générée par des sentiments d’impuissance et de désespoir

C'est le Larousse. Le burn-out est entré dans le dictionnaire. Tout cru en anglais au grand dam de l'académie d'ailleurs. Tout le monde sait ce que c'est.

Partout. Sauf à l'Assemblée visiblement puisque, ce matin encore, la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle a été retoquée avant même débat. 

Le travail sans sens

Trop de boulot à faire toujours plus vite, jamais de pause, horaires de fou, jamais de retour, jamais de reconnaissance, pas de soutien et un chef qui crie tout le temps ou qui s'en fiche. On tient, on tient, on tient malgré le manque de sommeil et puis c'est la chute, brutale.

Le travail est aussi parfois tellement ennuyeux qu'on s'en rend malade, c'est le bore-out

Le travail n'a aucun sens, aucune finalité, aussi bête que creuser un trou pour le reboucher après, c'est le brown-out.

Avoir un travail, c'est une chance. Mais le travail peut aussi épuiser, miner. Et parfois il tue..  

A vous de jouer. Vous êtes les bienvenus au Téléphone sonne. 

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