Le Gouvernement a présenté, lundi, son plan étudiant. Fini les APB et le tirage au sort. Place aux "attendus", aux "accompagnements personnalisés" soulevant l'idée d'un autre type de sélection.

Frédérique Vidal répond aux questions des auditeurs du "Téléphone sonne" sur les réformes universitaires
Frédérique Vidal répond aux questions des auditeurs du "Téléphone sonne" sur les réformes universitaires © AFP / Franck Chapolard / Citizenside

Le tirage au sort avant l'entrée à la fac ne fait plus l’unanimité, personne ne regrette sa disparition, pas plus qu'on ne regrette un algorithme (APB) qui décide de l'avenir d'un jeune bachelier. 

Les choses se sont accélérées parce qu’il fallait que tout change. Et ce sera fait à la prochaine rentrée universitaire en 2018. 

Les "Attendus" remplacent les "prérequis", la licence en trois ans pourra s'étaler dans le temps pour s’adapter aux attentes de l’étudiant. En somme, la procédure d'orientation des bacheliers passe par un « accompagnement personnalisé ». 

Oui mais, au préalable, il doit y avoir une mise à niveau avant l’intégration de la fac, au sein même du lycée, qui alors s'en occupera ? Quant aux recalés, qu’en advient-il ? Combien ce plan étudiant va-t-il coûter ? Ne risque-t-on pas de créer des facs à plusieurs vitesses divisant les universités entre elles du point de vue des profils étudiants ? Est-ce que l’on sait déjà gérer le droit à l'erreur ?

Il reste encore plein de points d’interrogation en suspens.. Avec nous ce soir, pour y répondre, la ministre de l’Enseignement Supérieur. 

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