Le gouvernement britannique tenait mardi une nouvelle réunion de crise pour tenter de résoudre le casse-tête du Brexit. Le but: éviter un divorce sans accord le 12 avril

Hier soir, les députés britanniques ont rejeté les quatre solutions alternatives à l'accord de Brexit, lui même rejeté à trois reprises. La semaine dernière, les mêmes députés britanniques avaient voté non huit fois à huit propositions parlementaires pour tenter de sortir de l'impasse.  Comment imaginer désormais autre chose qu'un Brexit dur le 12 avril. Prochaine date butoir ? Un Brexit "par défaut" faute d'accord. A moins qu'on ne revote une quatrième fois.

Mais pour quoi faire? La solutions alternative, qui consiste à demander un nouveau report devra être très très justifiée, ont déjà dit les Européens. Et cela implique par ailleurs et par conséquent un vote pour les élections européennes, qui rien qu'en le disait semble absurde.   

BREF. Le Royaume-Uni marche le long d'une falaise abrupte. En faisant des Silly Walk chers aux Monthy Pythons. Au fond de l’abîme, elle s'écrasera au sol, ou retombera tranquillement sur ses pattes. Et là pour le coup, entre brexiteurs et remainers, on ne saurait se mettre d'accord.

 - Est ce que vous vous comprenez où on en est ?  

- Pourquoi c'est toute une histoire ?  

- Comment on en est arrivé là ?  

- Pourquoi les Anglais installés chez nous paniquent, pour certains ?  

- Comment nous européens allons sortir de cette affaire? 

- Revoter c'est un fantasme non  ?  

Les invités
  • Pauline SchnapperProfesseur de civilisation britannique à la Sorbonne Nouvelle
  • David LoweChroniqueur, acteur, metteur en scène, scientifique, musicien, animateur télé
  • David YoungConservateur. Actuel candidat du Parti Brexit. Fondateur d'un cabinet de conseil en cession d'entreprises
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