Au lendemain de l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, une nouvelle phase s'ouvre quant au devenir de la ZAD.

Un berger dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, le 19 janvier 2018
Un berger dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, le 19 janvier 2018 © AFP / Loïc Venance

Le premier ministre, Edouard Philippe, a affirmé que les terres retrouveraient leur vocation agricole. 

Que vont devenir les terres de ceux qui ont été exproprié.e.s ? Ont-ils vocation à les récupérer ?
Et ceux qui sont venus s’installer sur zone sans droit de propriété ? Pourront-ils rester ? Si oui dans quelles conditions ? Sachant que le gouvernement a fixé, comme date butoir, le 31 mars. Les occupants illégaux devront partir d’eux-mêmes d’ici au printemps ou risquent d'être expulsés. De nouveaux projets pourront être accueillis dès fin avril dans un cadre légal. 

Certains imaginent une solution comme celle qui s’est imposée sur le plateau du Larzac, il y a plus de 30 ans. Un mode de gestion et d'attribution des terres décidé, en responsabilité avec l'Etat, par les paysans et les occupants, tout en respectant des principes agricoles précis. Mais une gestion collective des terres est-elle réaliste, possible et souhaitable ?

Les terres concernées par l’abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes représentent 1650 hectares : Celles acquises à l’amiable lorsque les propriétaires ont accepté de vendre ; Celles acquises grâce à l’expropriation dont les propriétaires ont accepté l’indemnité. Pourront-ils les racheter ? Et celles acquises grâce à l’expropriation dont les propriétaires ont refusé les indemnités. 

Autant de questions auxquelles on va tenter de répondre avec nos invités. 

Bienvenus au Téléphone sonne. 

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