La vie n'a pas de prix mais la crise aura un coût. Depuis que la France est confinée, le pays tourne au ralenti, ce qui n'ira pas sans conséquence. Est-ce le retour de l'Etat organisateur ? Sommes-nous à la hauteur ? Qui a les manettes ? Et quelle économie voudrons-nous reconstruire ensuite ?

Un commerce fermé à Issy-les-Moulineaux sans délai de réouverture.
Un commerce fermé à Issy-les-Moulineaux sans délai de réouverture. © AFP / Sandrine Mulas / Hans Lucas

La vie n'a pas de prix. Et c'est pour ça que l'économie est sous cocon. Pour nous mettre à distance les uns des autres. Pour stopper la progression du virus. C'est pour ça que l'incroyable se produit : pas d'avion, pas de train, peu de voitures, peu de pollution, pas de marchés, peu de commerces, pas de dividendes, des plans de sauvetage colossaux, un salarié sur cinq du privé payé par l'Etat, pas de limite au déficit...

La vie n'a pas de prix mais la crise aura un coût. Vous êtes ce salarié au chômage partiel qui se demande s'il aura encore son boulot après la crise. Vous êtes ce chef d'entreprise qui se demande si les clients seront encore là une fois levé le confinement.

Et puis : quand et comment payer les emprunts, les cotisations, les loyers, les factures ? Tout ce qui aura été reporté. Comment sortirons-nous de cette crise économique qui vient ? Faut-il aller, pour se relancer, jusqu'à un plan Marshall, comme le dit Bruxelles ?

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