Depuis le 20 juillet 1969, premiers pas de l'Homme sur la lune, seul les Etats-Unis, la Russie, et la Chine ont exploré le satellite. Mais l'Europe compte rattraper son retard d'ici 2025. Le but ? Exploiter un minerai dont on peut extraire eau et oxygène, et pourquoi pas, envisager une présence humaine autonome

La Chine s'est posée sur la face cachée de la Lune début janvier
La Chine s'est posée sur la face cachée de la Lune début janvier © AFP / Giuseppe CACACE

Il y a cinquante ans, marcher sur la lune était un exploit, évidemment. Mais c'était surtout, pour les Américains, une façon de montrer à l' URSS, comme on disait à l'époque, qui était le plus fort. 

Depuis, la lune est toujours ce symbole. Elle avait perdu beaucoup de son intérêt, elle était entrée en hibernation, et voilà que ça revient. Il n'y a rien à faire, la lune a toujours un potentiel de fascination. Les Chinois ont posé sur sa face cachée un petit robot qu'ils appellent « Lapin de jade ». Il blogue, et va essayer de planter des patates. Les Américains imaginent une station orbitale, qui servirait de « hub » pour aller plus loin.

Et nous les Européens, à des horizons plus lointains, on pense aux minerais qu'on pourrait exploiter. Il n'est plus question, aujourd’hui, de faire marcher des hommes ou des femmes. Déjà fait, déjà vu. Mais qu'est-ce qu’elle a encore à nous apprendre la lune ? Elle est faite de quoi, cette lune, au final ? On sait tout de sa formation ? La lune, ça marche toujours, et à grand pas !

Posez vos questions à nos invités au 01 45 24 7000 : 

Sylvestre Maurice, astrophysicien à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse

Isabelle Sourbès-Verger, géographe, chercheur au CNRS Centre Alexandre Koyré, spécialiste des questions de géopolitique de l'espace et des politiques spatiales

Sophie Becherel, journaliste spécialiste science à Radio France

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