La congélation d’ovocytes est autorisée depuis 2011 en France mais seulement pour les femmes stériles ou risquant de le devenir et aux donneuses d’ovules. Faut-il élargir cette autorisation aux femmes voulant différer leur grossesse ?

Le Tic Tac de l’horloge biologique, pour les femmes, ça veut dire que "l'enfant quand je veux" a quand même des limites. Et les limites, elles disent plein de choses : 

  • j'ai un travail passionnant, je ne veux pas m'arrêter, pas maintenant en tout cas ;
  • j'ai d'autres projets, mais après, je ne dis pas non ;
  • j'approche la quarantaine donc je vais faire un enfant avec le premier venu, sinon après ça sera trop tard.

Ce n'est pas une histoire de convenance, ni une histoire de caprice, c'est très réfléchi de faire un enfant. Les désirs tardifs de maternité, ça existe. Et puis la société avance.

Les Etats-Unis, la Suisse, l’Espagne, l'Italie, la Belgique, la Grande Bretagne autorisent la congélation des ovocytes pour celles qui veulent attendre.

En France, on ne l'autorise que pour des raisons médicales, parce qu’on est infertile ou qu'une maladie peut nous rendre infertiles.

Et la réalité, comme toujours, c'est qu'en attendant, celles qui souhaitent recourir à la congélation vont le faire faire à l'étranger.  

Pourquoi ? Pourquoi c'est non ? Qu'est-ce qui bloque ? Quelles limites faut-il fixer ? Faut-il ouvrir la congélation des ovocytes sans condition ?

Le sujet est débattu dans le cadre des états généraux de la bioéthique. Et ici, ce soir.

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