En ce moment, on parle beaucoup de la fragilité, de la vulnérabilité des plus de 60 ans. Souvent, ça les agace, et ils ont bien raison... Nous parlons aujourd'hui d'amour, de désir et de sexe quand la jeunesse est révolue. Qui a décidé que vieillir c'était cesser de désirer et d'être désiré ? Pourquoi est-ce tabou ?

A l'occasion de la sortie du livre de Catherine Grangeard, Il n'y a pas d'âge pour jouir !, parlons d'amour, parlons de désir, parlons de libido, parlons de sexe. Du pan le plus sexy de nos vie dont certains ont décrété qu'il était fini quand le corps nous échappe, fatalement, quand le miroir nous renvoie un visage moins lisse et même bien ridé.

Est ce que ça n'est pas là, justement, une fois passé le cap de la ménopause, pour les femmes, une fois que l'on sait accepter que les années ont passé, une fois que l'on cesse d'essayer de camoufler le temps qui passe : est ce que ça n'est pas là qu'on peut se réinventer une autre sexualité ?   

Qui a décidé que vieillir c'était cesser d'être désirable et désirer un corps ? Qui a inventé qu'on n'avait plus besoin, ni d'amour, ni de sexe, une fois passé un certain âge ?

Est-ce que ce sujet reste tabou ? Est ce qu'on parle finalement de sexe bien plus librement en étant moins dans la recherche de la performance, quand on n'a plus 20 ans depuis longtemps ?

Avec nous pour en parler et pour répondre à vos questions, Catherine Grangeard, psychanalyste, auteure de Il n'y a pas d'âge pour jouir !  (Editions Larousse, 2020), et Susie Morgenstern auteure de livres jeunesse et de Fleurs tardives (Editions Bayard, 2018).

Toutes vos questions et vos témoignages au standard de Radio France - 01 45 24 70 00 -, sur l'application France Inter et par e-mail à l'adresse telsonne@radiofrance.com.

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